Un demi-gramme de safran bio : de quoi cuisiner souvent, sans y penser. Les stigmates sont rouges, souples, récoltés à la main à La Berne, à Latour-de-France, puis séchés doucement et mis en fiole au domaine.
C’est le format que je conseille à qui aime cuisiner : assez pour une paella le dimanche, un risotto en semaine, une sauce pour les saint-jacques à Noël, et encore de quoi parfumer des poires pochées.
Comment faire : quelques stigmates dans un peu de bouillon tiède ou de crème, dix minutes, puis on ajoute le liquide au plat. Le safran infuse, il ne se dissout pas : c’est comme ça qu’il garde sa couleur et son parfum.
Mes idées : un risotto au safran et au parmesan, une paella pour six, un velouté de potimarron, une purée pour accompagner une volaille, des moules à la crème, un aïoli doré, une rouille pour une soupe de poisson, des poires pochées au sirop, une infusion pomme-cannelle le soir.
Dans une cuisine, une fiole pareille se vide plus vite qu’on ne croit. Elle fait aussi un très beau cadeau, pour quelqu’un qui aime recevoir des choses vraies, faites à la main.
Le safran, l’or rouge du Valhalla.
À conserver fermée, à l’abri de la lumière. Safran issu de l’agriculture biologique, certifié Ecocert.

