Un sel préparé pour le poisson : il relève, il colore, il donne au plat ce petit goût doré qu’on retrouve sur les tables du Sud. On en met sur un filet avant de le passer à la poêle, sur un poisson entier au four, ou dans l’eau de cuisson des moules.
Sur un bar ou une daurade grillée, une pincée suffit. Sur des crevettes revenues à l’huile d’olive. Sur un tartare de saumon, au dernier moment. Dans une papillote de cabillaud avec un rond de citron. Dans un bouillon de poisson, pour saler et parfumer d’un seul geste. Et sur un plat de moules, ou dans une fideuà.
Le mélange est préparé à la main au Domaine du Valhalla, à Latour-de-France, dans les Pyrénées-Orientales, avec le safran que je cultive et récolte ici.
À garder à portée de main, près des casseroles : c’est le genre de produit qu’on finit par utiliser tous les jours.
Le safran, l’or rouge du Valhalla.
Produit artisanal. Safran issu de l’agriculture biologique.

